Description
Demi-sourd, Paul Guiot ne cache pas son handicap congénital. Il est même persuadé que ce cadeau de la rature lui a permis d’approcher le langage d’une manière originale. Neuf ans après Ces palabres qui cachent l’aphorisme et quelques albums de chansons, retrouvons cet auteur pour qui la langue sans fraise est un terrain de jeu poétique et philosophique, une cour de re-création où l’humour, tantôt tendre, tantôt féroce, tutoie la dérision, critique la raison, déconstruit le sens d’une manière souvent puérile mais toujours assumée.
Extraits :
« La montée des océans me brise l’âme. »
« La religion hébraïque : qui pour ? Qui pas ? »
« Se sentant un peu fatigué, le pharmacien s’en retourna faire une pause au logis. »
« Entre érotisme et pornographie, la frontière était nue. »
« Le peuple de l’herbe, c’est bien, mais n’oublions pas Les gens du jardin ! »






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